Les Chansons de François Sivade

les gorges du Sivaland

François Sivade, BigMoneyMakers, Le Hameau

Quelle est l'alchimie qui permet d'égayer le peuple, de lui offrir un rêve à la fois collectif et intime, d'intensifier son existence ? La chanson !
Elle n'a besoin que de deux ingrédients : des sons et des mots. Des sons pour pouvoir dévisager les émotions humaines, et des mots pour pouvoir donner un sens à cette musique et lui attribuer un refuge volant.

Étant compositeur à la base, et ayant le désir de construire des univers amusants et réconfortants, je suis venu à écrire et composer des chansons naturellement.

Allier sons et mots est une activités musicales qui me procure énormément de plaisir. Le fait de placer des paroles joyeuses sur mes petites mélodies leur donne une dimension supplémentaire, une couleur plus joyeuse, une saveur plus alléchante.

Alors, ne vous laissez pas avoir par la fausseté du chant ou par des paroles un peu trop naïves, contentez-vous de fermer les yeux, d'écouter et de rêver.

Ne rien vouloir d'autre que ce qui est, ni dans le passé, ni dans l'avenir, ni dans le siècle des siècles ; ne pas se contenter de supporter l'inéluctable, mais l'aimer.

Le Sivaland, ce n'est pas une autre vie, c'est la vie vraie.

Il existe deux sortes de cécité sur cette terre: les aveugles de la vue, et les aveugles de la vie.

Nous sommes déjà dans le royaume; l'éternité, c'est maintenant.

Vous me laissez là, dans ma vie amère ; vous me laissez là, et Dieu voit cela !

J'ai tant rêvé, j'ai tant rêvé que je ne suis plus d'ici.